Ondine Arnould  Chargée de cours de philosophie et culture, et de pratiques et méthodologie de la recherche

Thèse en cours

Corps et féminité : confrontation des pensées de Lou Andreas-Salomé et de Friedrich Nietzsche.

Direction : Anne Merker et Christine Maillard

 

Parcours universitaire

2019-2022 – Contrat doctoral en philosophie et mondes germaniques, École doctorale des Humanités (ED520), Université de Strasbourg.

2018-2019 – Master 1 MEEF « enseigner la philosophie », Université de Strasbourg.

2016-2018 – Master Recherche en philosophie allemande sous la direction de Gérard Bensussan (M1), puis de Franck Fischbach et Mickaël Labbé (M2), Université de Strasbourg

Mémoire : Des langues philosophiques : Heidegger à l’épreuve de Nietzsche ?

2015-2016 – Licence de philosophie, Université de Strasbourg.

2014-2015 – Double licence LLCER d’allemand et d’anglais (bilangue-biculture), Philipps-Universität Marburg (Allemagne). Parcours traductologie.

2012-2014 – Classe préparatoire littéraire (CPGE), Lycée Henri Poincaré de Nancy. Options allemand et philosophie.

 

Expériences et mandats

2019 - 2022 - Mission d’enseignement, Université de Strasbourg.

Licence 3 : Philosophie et culture.

Master 1 : Pratiques et méthodologie de la recherche.

2018 – 2021 - Déléguée au Conseil de faculté de philosophie du 2e cycle (Master et Prépa concours).

 

Champs de recherche

  • Philosophie allemande des XIXe et XXe siècles
  • Psychanalyse
  • Mystique
  • Métaphysique
  • Philosophie de la littérature
  • Gender studies
  • Féminismes, esthétique
  • Philosophie de l’art
  • Enjeux philosophiques de la langue et de la traduction

 

Résumé

Andreas-Salomé et Nietzsche ont noué une amitié intellectuellement féconde. Leur rencontre a nourri leur créativité, les menant à élaborer des constellations conceptuelles enracinées dans la réalité corporante et l’expérience vécue. Cette créativité subjective s’ancre dans une société allemande en branle, notamment concernant les identités homme-femme. C’est en tant que témoins et acteur‧ices de cette mise en branle socioculturelle qu’Andreas-Salomé et Nietzsche sont tout particulièrement enrichissants puisqu’iels offrent une troisième voie complexe, irréductible à un simple patriarcat ou au féminisme égalitariste de leur époque. Iels exposent les points de vue de deux individus de genres différents qui s’interrogent sur ce que l’on nomme aujourd’hui les identités de genres. Il s’agit donc de saisir ce que ces penseur‧euses ont à nous apprendre conceptuellement sur la question du corps et de la féminité dans le contexte qui est le leur.

 

Contact

ondine.arnould[at]etu.unistra.fr